Etude sur mandat de la SRG SSR
Si la votation avait eu lieu dès le 10 août 2025, l’Arrêté fédéral relatif aux impôts immobiliers cantonaux sur les résidences secondaires ainsi que la loi sur l’e-ID auraient été adoptées. Il s’agit là d’un instantané pris à environ sept semaines du jour des votations, et non pas d’un pronostic. L’étude décrit la situation de départ, en début de phase de la campagne principale.
Dans cette phase précoce de la campagne pour les votations, le stade de formation de l’opinion se présente déjà diversement avancé : relativement à l’imposition des résidences secondaires, 56 % des personnes désireuses de participer manifestent déjà une intention de vote ferme, et 58 % relativement à la loi sur l’e-ID. Respectivement 9 et 4 % n’ont encore pris aucune décision. En ce début de campagne principale, un argumentaire sous-tendant les décisions de vote est déjà clairement reconnaissable relativement à la loi sur l’e-ID. Il l’est moins concernant l’imposition des résidences secondaires. De la sorte, le stade de formation de l’opinion est moyennement avancé quant à l’e-ID et celui relatif à l’imposition des résidences secondaires reste clairement derrière.
Avec 41 %, la participation au vote est encore nettement inférieure à la moyenne à long terme (47 % entre 2011 et 2023 selon l’OFS).
Il s’agit là d’un portrait instantané à environ sept semaines du jour de la votation, et non pas d’un pronostic. L’étude décrit la situation de départ en début de phase de la campagne principale.
Toute désignation, dans ce document, de personne, de statut ou de fonction s’entend indifféremment au féminin et au masculin.
Toutes les indications valent avec une probabilité de 95 % affectée d’une marge d’imprécision de ± 2,8 %. La campagne de votation et la formation de l’opinion ne font que commencer, faits dont il est prouvé qu’ils peuvent influencer le rapport des Oui et des Non lors des votations populaires. A cela s’ajoutent des effets dus à la mobilisation, encore inconnue, déclenchée par les campagnes.
Les constats de l’enquête font l’objet d’un positionnement théorique par le gfs.bern à l’aide de l’approche dispositionnelle
Ici se trouvent des informations de fond sur le projet mis à la votation du 28 septembre 2025, et ici des informations sur la méthode sous-tendant les enquêtes de tendance SRG.
En outre, vous pouvez télécharger ici un recueil complet des graphiques.
Intentions actuelles de voter Oui
Le tableau d’opinion précoce sur la Décision fédérale relative aux impôts immobiliers cantonaux sur les résidences secondaires s’avère favorable au projet : 58 % der personnes titulaires du droit de vote désireuses de participer auraient voté pour le projet le 10 août 2025, et 33 % auraient voté contre.
L’opinion se montre toutefois plus réservée quant à l’issue de la votation : certes 59 % partent d’un Oui le 28 septembre, et 41 %, soit un taux inférieur, partent d’un Non. La part de Oui est toutefois estimée à 49,97 % en moyenne. Les personnes désireuses de participer s’attendent à un Non sur le fil le 28 septembre 2025.
Stade de formation de l’opinion : peu avancé
Une majorité certes (56 %) exprime des avis cristallisés en faveur ou défaveur du projet, mais 9 %, soit un taux comparativement élevé, sont encore indécis. En outre, les intentions de vote précoces ne sont explicables qu’au conditionnel par des arguments (degré d’explication de la régression : 39,8 %).
Le stade de formation de l’opinion est par conséquent peu avancé, ce qui laisse de la marge aux effets de la campagne. Les personnes indécises ou celles d’un avis peu affermi peuvent encore être persuadées dans l’une ou l’autre direction.
Schéma conflictuel préliminaire : la critique émane des locataires, des régions urbaines, de la Suisse francophone ainsi que de la Gauche.
Le schéma conflictuel suggère que le projet polarise. La ligne conflictuelle primaire longe clairement, comme il fallait s’y attendre, les conditions de logement : 68 % des propriétaires de logement soutiennent les impôts cantonaux sur les résidences secondaires contre seulement 40 % des locataires. Ensuite, des paramètres régionaux s’avèrent importants : l’approbation est plus marquée en Suisse germanophone qu’en Suisse francophone ou italophone où seulement des majorités relatives veulent voter pour l’imposition immobilière cantonale, sur fond d’opposition déjà formée. Enfin les personnes désireuses de participer issues de territoires urbains se montrent plus réservées dans leur approbation que celles habitant des zones intermédiaires ou rurales.
Une autre ligne de conflit capitale entre les intentions de vote précoces est tracée le long de l’appartenance à un parti. L’approbation se révèle nettement plus réservée sur la gauche de l’éventail politique qu’en son milieu ou sur sa droite. Les pôles d’opinion forment actuellement la base des Verts (42 % pour) et celle du PLR avec les Indépendants (resp. 68 % et 69 % pour). De la sorte, les électorats de l’UDC, du PLR, du Centre et des Verts campent majoritairement sur la position de leur parti d’attache respectif.
La base du PVL se présent plus nettement favorable au projet que la consigne de vote du parti d’attache ne le laisserait prévoir et, en situation de départ, la base du PS est encore en relative majorité favorable au projet, ce qui contraste avec le mot d’ordre Non du PS. A ce titre, les opinions sur la partie gauche-verte de l’éventail politique sont moins affermies que celles sur sa partie droite. Cela peut être interprété comme un indice d’alignement, non encore accompli, des intentions de vote sur les mots d’ordre officiels.
L’âge aussi a un effet clivant : les moins de 30 ans ne soutiennent le projet que de justesse (51 %), mais l’approbation augmente nettement avec l’âge (entre 40-64 ans : 57 % ; 65 ans et plus : 64 %).
Le fait mérite d’être noté que des paramètres socio-économiques s’avèrent peu diviser en situation de départ. Toutes les catégories de revenus et niveaux d’éducation s’avèrent ainsi, en situation de départ, majoritairement favorables aux impôts immobiliers cantonaux sur les résidences secondaires et donc dans ce sillage à la suppression de la valeur locative.
Argumentaire : Plus d’argent pour l’entretien des logements en propriété vs Pénalité supplémentaire pour les locataires
En situation de départ, les arguments Pour rencontrent nettement plus d’approbation que les arguments Contre. Une indexation couvrant les six arguments ici testés montre que 61 % sont de par le contenu plus proches des approbateurs, 32 % plus proches des détracteurs et 7 % s’avèrent indifférents.
Une majorité claire trouve injuste qu’il faille payer des impôts sur un « revenu fictif ». L’argument aussi, selon lequel avec la suppression de la valeur locative les propriétaires de logements disposeront de plus de moyens pour entretenir leurs biens immobiliers convainc plus de 60 % des personnes. En revanche, l’argument selon lequel la suppression de la valeur locative va d’une manière générale rendre la propriété du logement plus abordable suscite moins d’assentiment : une moitié de justesse le soutient, mais presque autant doutent à son égard.
Dans le camp adverse sont plus de nature à convaincre les craintes que ce sont les riches surtout qui en profiteraient, tandis que la classe moyenne devrait assumer les coûts, ou la crainte que les cantons touristiques et montagneux ne parviendraient pas à compenser suffisamment les pertes de recettes fiscales. En situation de départ toutefois, seulement 39 % des personnes désireuses de participer adhèrent à ces deux arguments. L’argument selon lequel cette suppression aggrave les désavantages des locataires vis-à-vis des propriétaires est rejeté encore plus clairement.
Le camp approbateur dispose, avec l’imposition injuste d’un « revenu fictif », d’un argument puissant tandis que le camp adverse ne parvient que restrictivement à convaincre jusqu’à présent. L’analyse de l’effet souligne cela : l’argument le plus efficace provient du camp Pour, et la crainte d’une dégradation supplémentaire de la situation des locataires n’agit qu’en seconde place. Dans l’ensemble, les six arguments examinés permettent d’expliquer seulement 40 % environ des intentions de vote, soit un taux relativement faible interprétable comme un indice supplémentaire de marge existante pour la campagne.
Tendance dans la formation de l’opinion
En situation de départ, la formation de l’opinion vis-à-vis du projet relatif aux impôts sur les biens immobiliers se présente dans le sens des autorités. Le camp Pour domine thématiquement la formation précoce de l’opinion. L’objection la plus efficace contre le projet est actuellement la crainte que la situation des locataires ne se dégrade. Les intentions de vote précoces signalent toutefois un tableau d’opinion encore malléable, en particulier sur la gauche de l’éventail des partis politiques.
Si le cas normal de formation de l’opinion se produit, les intentions de vote vont évoluer au fil de la campagne pour les votations, en direction de la position prise par le Conseil fédéral et le Parlement, ce qui conduirait à un Oui. Parle en faveur de ce scénario la forte approbation dont bénéficie l’argument selon lequel il est injuste de payer un impôt sur un « revenu fictif ». Les arguments des partisans-es sont fondamentalement entendus et produisent les effets recherchés. Ils dominent la formation précoce de l’opinion sur l’amendement de la loi.
Mais dans un passé récent justement se sont produits des cas où il ne se formait pas d’opinion sur des projets émanant des autorités et où l’inverse survenait : la part de Non s’amplifiait au fur et à mesure du déroulement de la campagne (la réforme LPP en est un exemple marquant). La Gauche a récemment fait démonstration de sa force de persuasion lors de votations, et sur la question du droit locatif, elle peut s’appuyer un avantage quantitatif : en Suisse, les personnes vivant en location sont plus nombreuses que celles propriétaires de leur logement. Si l’on parvient à mobiliser et convaincre cette masse importante, la part de Oui pourrait diminuer. Les titulaires du droit de vote partent personnellement plutôt de ce scénario exceptionnel et estiment que le projet sera rejeté de justesse.
En date d’aujourd’hui, il faut laisser l’issue de la votation ouverte malgré cette évaluation positive en phase précoce, étant donné que l’opinion dans l’ensemble n’est que peu cristallisée.
Intentions actuelles de voter Oui
Une majorité de 60 % des personnes désireuses de participer a indiqué qu’au début du mois d’août elle aurait voté sûrement pour ou plutôt pour l’e-ID, et 36 % auraient voté contre.
Les personnes jusqu’à présent mobilisées partent à 61 % d’une adoption du projet lors de la votation du 28 septembre, et 39 % de son rejet. Elles estiment la part de Oui en moyenne à 51 %.
Stade moyennement avancé de formation de l’opinion
58 % des personnes ayant l’intention de voter ont déjà fait un choix ferme, et 4 % seulement se montrent encore indécises. En raison de l’expérience de votation déjà faite avec l’e-ID dans un passé récent, et du puissant ancrage des intentions de vote précoces dans des arguments (degré d’explication de la régression : 69,8 %), la formation de l’opinion se présente déjà moyennement avancée.
Le schéma du conflit : une question de confiance plombée par la politique partisane
Le schéma conflictuel avec la loi sur l’e-ID est fortement politisé et étroitement lié aux questions de la confiance envers les institutions. Les attitudes précoces sont le plus fortement marquées par les attaches à des partis. Les sympathisants-es du PVL, du Centre, du PLR et du PS qui soutiennent majoritairement la loi sur l’e-ID lui apportent un soutien clair. Même attitude positive rencontrée à la base des Verts et chez les Indépendants, même si elle est légèrement plus réservée. La base de l’UDC par contre, qui refuse clairement le projet, se montre nettement sceptique. Les intentions de vote des bases des partis sont donc à l’unisson avec les mots d’ordre jusqu’à présent connus des partis d’attache respectifs.
La confiance envers les institutions détient aussi une grande pertinence. Les titulaires du droit de vote faisant beaucoup confiance au gouvernement s’expriment nettement en faveur de la loi sur l’e-ID. A l’inverse, qui se méfie du gouvernement refuse le projet.
La polarisation en fonction des catégories de revenus est moins prononcée mais néanmoins reconnaissable : tandis que les personnes interrogées dont le foyer dispose de revenus élevés (à partir de 9’000 CHF) approuvent nettement, le scepticisme règne beaucoup plus, jusqu’au refus, dans les catégories de revenus inférieures (3-5’000 CHF).
Cela est calquable sur les différents niveaux d’éducation. Les personnes désireuses de participer détenant un niveau d’éducation réduit sont majoritairement contre l’e-ID, celles d’un niveau moyen lui sont de justesse favorables, et celles d’un niveau d’éducation élevé sont nettement pour la loi sur l’e-ID.
Des différences existent aussi entre les sexes et les tranches d’âges, mais elles sont de nature graduelle. Les hommes approuvent plus fréquemment la loi, tandis que les femmes se montrent plus réservées et manifestent plus de scepticisme. L’approbation diminue certes nettement avec l’âge, mais elle demeure majoritaire jusqu’au groupe des personnes retraitées.
Des différences régionales enfin se manifestent. L’approbation est la plus forte en Suisse germanophone, mais elle reste majoritaire également en Suisse francophone et italophone. Sur les territoires suisses d’expression latine, les personnes indécises sont comparativement nombreuses.
Argumentaire : Suivre le rythme de la digitalisation vs Protéger la vie privée
Les 6 arguments testés renvoient aux points forts mais aussi aux faiblesses de la loi sur l’e-ID. Les personnes qui l’approuvent peuvent marquer des points surtout avec la confiance envers une solution d’État et avec le caractère facultatif de son utilisation. Ses adversaires lui opposent les thèmes Désavantage social et Risques d’abus possibles.
Dans le camp Pour l’argument qui convainc particulièrement est celui selon lequel une solution d’État est préférable à la dépendance envers des géants de la tech. 81 des personnes interrogées se rangent à cet argument. Est fortement soutenue aussi l’affirmation selon laquelle l’e-ID est facultative et à la disposition gratuite de toutes les personnes habitant la Suisse. L’importance de l’e-ID pour le progrès du numérique en Suisse rencontre également de l’approbation, mais se heurte à plus de scepticisme et elle est refusée par un tiers des personnes interrogées. Cet argument s’avère toutefois être le mieux à même d’expliquer un Oui.
Le camp Contre marque des points surtout en signalant que l’introduction de l’e-ID pourrait réduire les services analogiques des autorités et qu’ainsi les personnes ayant moins d’affinités avec le numérique seraient désavantagées. 59 % adhèrent à cet argument. La crainte aussi, que l’identité digitale administrée par l’État ne recèle des risques d’usage abusif et de surveillance, est partagée par la majorité (53 % de personnes d’accord). L’argument selon lequel l’e-ID n’est pas sûre par définition et ne protège qu’imparfaitement la vie privée se heurte en revanche à une opposition (50 % de personnes pas d’accord). Qui craint cependant pour la protection de sa vie privée est, conformément à l’analyse d’effet, le/la plus enclin-e au Non.
Une indexation montre que 61 % sont de par le contenu plus proches des approbateurs, 33 % plus proches des détracteurs et les 6 % restants sont indifférents.
Tendance dans la formation de l’opinion
Le premier projet d’introduction d’une e-ID avait échoué en mars 2021 devant les urnes. Au cœur de la critique avait figuré, outre des doutes quant à la sécurité, le fait que ce soient des entreprises privées qui établissent les e-ID. Avec le nouveau projet, ce problème a disparu. De façon correspondante, cette nouvelle édition du projet entre avec un soutien plus large dans la phase principale de la campagne. Les intentions de vote, les arguments et les tableaux d’opinion parlent actuellement en faveur d’un Oui à l’e-ID le 28 septembre 2025.
Deux objections demeurent cependant capables de réunir une majorité : le possible désavantage des groupes de personnes ayant moins d’affinités avec le numérique ainsi que les craintes en matière d’usage abusif et de surveillance.
Ce sont ces doutes qui ont conduit les Amis de la Constitution, Mass-Voll (La coupe est pleine), Aufrecht Schweiz, le Parti Pirate Suisse, les jeunes UDC et l’EDU à emprunter la voie référendaire et ils marquent le mot d’ordre Non de l’UDC, de l’EDU et du PTS-POP.
Quelle façon de voir prévaudra ? La réponse est ouverte. Si domine le volet de l’utilité associé à une protection crédible des données, l’approbation en direction du Conseil fédéral et du Parlement devrait se renforcer – et se traduire par une nette acceptation. Outre les intentions de vote précoces, la polarisation réduite des élites politiques parle aussi en ce sens. Si le regard sur les problèmes devait prendre de l’ampleur, le projet pourrait polariser plus fortement, risque auquel renvoie le mot d’ordre Non récemment donné par l’UDC.
Jusqu’à la prochaine mesure de la dynamique de l’opinion, l’issue reste ouverte et s’assortit d’avantages pour le camp du Oui.
Intention de participer à la votation du 28 septembre 2025 inférieure à la moyenne.
La volonté jusqu’à présent mesurée de participer le 28 septembre 2025 se situe, avec 41 %, nettement en dessous de la moyenne sur de longues années (47 % entre 2011 et 2023 selon l’OFS). Dans cette phase précoce de la campagne pour les votations immédiatement consécutive aux vacances estivales, les deux projets ne mobilisent pas vraiment de grands pans de la population.
Ce taux devrait croître au fil de la campagne et au fur et à mesure qu’approche le dimanche des votations, de sorte que pour l’instant c’est un taux de déplacement jusqu’aux urnes moyen tout au plus qui se dessine le 28 septembre 2025.
Profil des personnes désireuses de participer
Comme d’habitude en présence d’intentions de vote réduites, ce sont les titulaires du droit de vote d’un certain âge, détenant un niveau d’éducation élevé et percevant de hauts revenus qui, comparé à leurs groupes antagonistes, manifestent des intentions accrues d’aller voter. En outre, un plus grand nombre de titulaires du droit de vote habitant des territoires urbains, la Suisse germanophone et en Suisse francophone désirent participer.
Une observation sous l’angle politique fait ressortir les sympathisants-es du PS, qui affichent une intention de voter particulièrement forte (67 %), tandis que l’électorat proche du PLR est mobilisé en dessous de la moyenne (26 %) en situation de départ. Mérite d’être cité le fait que les titulaires du droit de vote plutôt sceptiques envers le gouvernement manifestent une volonté de participer légèrement plus accentuée (45 %).
Une observation par régions linguistiques montre que la mobilisation est actuellement un peu plus forte en Suisse germanophone et francophone qu’en Suisse italophone (DCH : 41 % ; FCH : 41 % ; ICH : 35 %). La mobilisation s’avère la plus faible (28 %) au sein de la catégorie de population détenant le niveau d’éducation le plus bas et de la deuxième catégorie de revenus la plus basse (3-5’000 CHF : 27 %).
Comme il faut s’y attendre, le débat devrait au fil de la campagne se propager à d’autres milieux qui d’habitude participent aux votations. De la sorte, la composition sociodémographique et politique des personnes participantes devrait encore évoluer d’ici au 28 septembre 2025.
Première session de l’enquête Trend SRG-SSR sur les votations du 28 septembre 2025, réalisée par l’Institut de recherche gfs.bern entre le 4 août et le 18 août 2025 auprès de 13’761 titulaires du droit de vote. La marge d’erreur statistique est donc de +/- 2.8 pour cent.
La partie téléphonique de l’enquête présente a été réalisée par le Service d’enquête gfs, l’institut de recherche gfs.bern est en charge de l’évaluation et de l’analyse des données. Le sondage suit la procédure RDD/Dual Frame, via les réseaux fixe et mobile.
Dans le cadre du mandat SSR, le sondage téléphonique des électeurs est complété par un sondage en ligne depuis l’automne 2018, afin de renforcer la taille d’échantillonnage en Suisse romande et au Tessin. La partie en ligne a été réalisée sous forme de sondage opt-in (sondage participatif) via les portails en ligne de SRG SSR Médias.
Depuis le début de l’année 2024, avec l’aide de Boomerang Ideas, nous réalisons également des enquêtes systématiques sur les médias sociaux.
Nous ne pouvons émettre aucune affirmation sur la majorité des cantons vu que le nombre de personnes interrogées ne suffit pas pour effectuer des analyses assurées au niveau cantonal.
Vous trouverez ici plus d’informations sur la théorie et la méthode des sondages SRG Trend.
Rapport technique succinct
Commettant : Conférence CR de la SRG SSR
Corpus de base : Titulaires du droit de vote Suisses
Origine des adresses CATI : Plan d’échantillonnage Gabler/Häder pour RDD/dual-frame; corrigé par liste Swiss Interview
Origine des adresses en ligne : Sondage opt-in via les portails Internet de SRG SSR
Relevé des données : par téléphone, assisté par ordinateur (CATI) et en ligne
Nature de l’échantillonnage CATI : randomisé/par régions linguistiques; méthode de la date de naissance dans le foyer selon régions linguistiques
Nature de l’échantillonnage en ligne : Sondage de participation ouvert
Période d’enquête : 4 août – 18 août 2025
Jour médian de l’enquête : 10 août 2025
Taille des échantillons : minimum 1’200, réel 13’761 (Cati: 505, Online: 12’737, Boomerang Ideas: 519), n DCH: 10’251, n FCH: 3’192, n ICH: 318
Erreur d’échantillonnage : ± 2.8 points de pourcentage d’une valeur de 50% (et probabilité de 95%)
Particularités des quotas CATI : régions linguistiques
Particularités des quotas en ligne : –
Pondération selon : Pondération dual-frame, langue, lieu de résidence, affinité avec un parti, recall, participation
Durée de l’enquête moyenne CATI : 10.2 minutes (écart-type : 2.4 minutes)
Publication : 22 août 2025, 6h00